lundi, 30 novembre 2020|

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Un Etat laïque n’a pas à interdire les messes catholiques

★ La France qui s’annonce toujours la fille de la Liberté prends actuellement, au travers de la gestion bancale qu’en fait le gouvernement, le chemin de dictats liberticide au nom de la politique sanitaire face au Covid-19. Passons les interdictions de sortir, passons les fermetures inexpliquées des petits commerces ( regardez le monde dans les super marchés qui eux jouissent du droit de gagner de l’argent), mais désormais comme le fait la Dictature Communiste en Chine, le Gouvernement interdit la pratique du Culte ! Une véritable ingérence dans le domaine religieux, une atteinte insupportable à la laïcité.

www.radinrue.com le VIII - XI - MMXX, 12:38, par : Jenny Lamue, photo BP / radinrue.com

ALORS QUE LES CATHOLIQUES FRANÇAIS commencent a s’opposer aux décisions abusives du gouvernement dans le cadre de la lutte qu’il dit mener contre le coronavirus, Son excellence Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, Président de la Conférence des évêques de France a déposé un référé liberté au Conseil d’État, estimant que le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, porte atteinte à la liberté de culte qui est l’une des libertés fondamentales dans notre pays. En effet, Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort, après consultation de tous les évêques de France réunis en Assemblée plénière lundi 2 novembre, estime hors de proportion l’interdiction de célébrer la messe et d’autres sacrements en communauté. Pour les fidèles, ces célébrations sont vitales parce qu’elles sont une rencontre avec le Seigneur et avec leurs frères.

Et pourtant, une fois de plus la Justice démontre son incapacité a rendre cette justice. C’est ainsi que Le Conseil d’État a rejeté hier, samedi ce recours liberté déposé par la conférence des évêques de France, des religieux agissant en leur nom, ainsi que plusieurs associations catholiques et pratiquants agissant en leur nom. Ils demandaient la levée de l’interdiction de célébrer des messes pendant le reconfinement. Les juges du Palais royal ont estimé qu’à ce jour, cette interdiction était proportionnée au vu des risques sanitaires et de la nécessité constitutionnelle de protection de la santé et par rapport à la liberté fondamentale de culte.

Dans l’hystérie disproportionné vis-à-vis de la pandémie du Covid-19 les juges du Conseil de l’Etat les juges sont donc aussi bons acteurs. Mais ils ont toutefois émis la clause de revoyure la fixant au 16 novembre prochain, date à laquelle le gouvernement doit faire un premier point sur le confinement imposé actuellement. Seules autorisations celles des cérémonies d’obsèques limitées à 30 personnes, des mariages limités à six personnes, et des visites de fidèles dans les églises ou à domicile. Par contre le sacrement primordial du Baptême n’est pas cité.

LA Conseil d’Etat demande en revanche au gouvernement, comme il s’y est engagé à l’audience, de clarifier l’attestation dérogatoire afin que les fidèles puissent se rendre plus facilement à l’Église.

Face a cette ingérence de l’Etat qui émet constamment des messages divinisant la laïcité, l’Eglise promet ne pas faire appel à la désobéissance, toutefois lorsque l’on suivait les arguments qui se déroulaient contre l’Eglise Catholique et plus spécifiquement son Culte : le prêtre ne se désinfecte pas les mains après chaque hostie distribuée (!) etc... Nous vous laissons juste l’opportunité, d’observer ce qui se passe dans les supermarchés (voir notre photo prise samedi 7 novembre, alors que le Conseil d’Etat expliquait les dangers d’assister à la Sainte Messe), si l’Eglise n’appelle pas à la désobéissance, nous Catholiques nous aurons bonne mémoire pour rappeler notre actuel sentiment d’injustice dans les urnes. Avec la Chine, la France est désormais un des rares pays au monde à interdire le Culte chrétien. Qu’elle pitoyable fierté pour Macron et ses acolytes.

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