mercredi, 21 octobre 2020|

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Face au COVID-19 la réaction cool de la France de plus en plus remise en question

La France, à l’instar d’Agnès BUZYN, a toujours depuis des années voulue être à l’abri de tout, et donc même du Coronavirus qui apparaît désormais comme non une simple grippe mais un virus qui laisse des séquelles neurologiques et qui ne s’attaque pas simplement aux âgés ! Les professionnels de la santé sont dépités par la politique française de la minimisation au Nom de l’Idéologie !

www.radinrue.com le XIV - III - MMXX, 17h15, par : Jenny Lamue

FAUT-IL le rappeler à nos lecteurs ? La France est quasiment le dernier pays a avoir réagit face à l’urgence du Coronavirus, privilégiant AVANT TOUT l’aspect FINANCIER de la mise en place de réponses radicales et immédiates face à la pandémie qui la touche désormais de plein fouet.

Le 24 janvier, Agnès Buzyn se contentait d’apposer des affiches "préventives" dans les aéroports français, et les nombreux scientifiques en France, mis en avant sur le plateaux de télés devaient ou voulaient rassurer la polpulation de cette République qui se cvroit (croyait ?) indomptable même face au Covid-19, ainsi la quasi totalité de ceux qui avaient droit au micro et au caméras des médias se veulaient rassurants face à cette situation et indiquaientt qu’il est peu probable que l’on passe au stade de la pandémie et que celle-ci atteigne la France. Relisez les propos d’un
SPÉCIALISTE tenus fin janvier 2020 : « Je ne pense vraiment pas qu’il y aura d’épidémie en France. Il y aura des cas isolés peut-être, mais il n’y aura pas d’épidémie, parce qu’on sait faire, on sait contenir, on sait isoler ces patients », fanfaronnait alors Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Bichat à Paris, ET expert à l’OMS !

Fallait-il alors écouter les EXPERTS ? Ne fallait t-il pas faire comme la Pologne qui dès 5 cas rétablissait les contrôles de ses frontières avec l’Allemagne et la République Tchèque, et au bout de 20 cas elle fermait toutes ses structures d’écoles et d’enseignements ! Aujourd’hui elle a fermé comme de nombreux pays TOUTES ses frontières. Mais en France voyait vous, avec des journalistes payés par l’imposable comme à France Inter l’idéologie passe devant l’urgence sanitaire évidente.

Désormais ce sont les médecins qui sont confrontés à la réalité du virus Covid-19 qui s’alarment. Dans les colones du Parisien on les entends dire : qu’il faut absolument « mettre les gens face à la réalité », lance par exemple Gilles Pialoux, infectiologue en chef à l’hôpital Tenon, à Paris qui s’alarme face à ce qui attend la France. Le pays pourrait connaître « un scénario à l’italienne », déclare également son confrère François Bricaire, de la Pitié-Salpêtrière.

Ceux qui sont touchés les anciens et les faibles ? Que neni, suffit d’entendre ceux qui sont au contact des malades en réanimation : « Les patients arrivent de partout. On est stressés ! » (...) « On s’est trompés, il faut arrêter de les comparer (la grippe et le coronavirus -ndlr). C’est bien plus grave […] Bien sûr, ce n’est pas Ebola, mais les Chinois ont montré qu’un patient peut aller bien et d’un coup, la deuxième semaine, au 8e ou 10e jour, il se retrouve en réanimation », souligne le docteur Gilles Pialoux.

Le 6 mars, LE QUOTIDIEN DU MEDECIN s’alarmait sur la base de spécialistes, et préconisait déjà :« Une sage décision en cas d’épidémie de Covid-19 est de décider soi-même de rester à la maison, en limitant au maximum ses déplacements et contacts avec les autres, évitant ainsi toute contamination de personne à personne. Et ça fonctionne dans les deux sens ! Il convient alors de s’assurer que les éléments essentiels sont à disposition à la maison : produits en quantités suffisantes pour l’entretien des surfaces et le lavage des mains, stock de médicaments pour les personnes sous traitement, réserves raisonnables de nourriture pour éviter de courir au SuperMarché du quartier, utiliser des chambres et des salles de bain séparées quand disponibles, reporter les rendez-vous et les agapes en famille ou entre amis et interdire à Gros Toutou et Petit Minou de quitter la maison. Si nos animaux n’ont aucune chance d’être malades et de transmettre le SARS-CoV-2 des humains, ils demeurent très câlins et leur pelage peut alors constituer un hébergement et un véhicule idéal pour les gouttelettes contagieuses des personnes rencontrées à l’extérieur au cours de rendez-vous aussi tendres que secrets. A ne pas négliger : l’accès à l’eau de boisson. Disposer d’un appareil à osmose inverse pour purifier l’eau du réseau est un atout dans ce contexte. La panoplie et les préconisations du survivaliste en somme !

Il faut utiliser des mouchoirs jetables et observer une hygiène des mains irréprochable. Le gel hydroalcoolique est bien sûr une solution, mais de seconde intention. En effet, un lavage des mains au bon vieux savon de Marseille sous le robinet fait parfaitement l’affaire lorsqu’il est pratiqué pendant une vingtaine de seconde et ceci après chaque contact potentiellement contaminant. Le port de gants jetables constitue également un excellent réflexe, à condition de s’en débarrasser correctement. Outre l’hygiène du corps, l’entretien méticuleux des surfaces et des objets est un Must. »

Enfin, si le Covid-19 tue, ceux, nombreux qui en réchappent ne font pas abstraction de séquelles psychologiques, comme on peut le lire sur les pages de Valeurs Actuelles :« Rien qu’en Île-de-France, on comptait une centaine de patients en réanimation jeudi, contre seulement 6 lundi. Enfin, si 80% des personnes contaminées finissent par en guérir, le chemin pour se remettre sur pied prend du temps. Les patients restent en moyenne 20 jours sous ventilation artificielle avant de pouvoir sortir de l’hôpital. De plus, « ils seront épuisés pendant six mois et devront passer par une phase de rééducation à cause d’une atteinte neuromusculaire », prévient dans Le Parisien le secrétaire général adjoint de la Société française d’anesthésie et de réanimation, Jean-Michel Constantin. Le système de santé va être mis à lourde contribution.  »

Au moment de mettre en ligne cet article nous apprenons que la secrétaire d’Etat à la transition écologique a été testée positive au Coronavirus, le premier prisonnier français a aussi été touché, âgé de 76 ans il est hospitalisé au Kremlin-Bicêtre après avoir été exfiltré en urgence de la maison d’arrêt de Fresnes. Il y a ce soir en France 3 661 cas et 79 morts qui ont été confirmés depuis le début de l’épidémie.

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