jeudi, 29 octobre 2020|

28 visiteurs en ce moment

 

La Ministre norvégienne des Affaires Etrangères dans ses élucubrations pro-algériennes.

Pas de doute, la Cheffe de la diplomatie norvégienne, Ine Eriksen Soreide, s’est totalement plantée de tout son long en ne sachant point situer la ville marocaine de Laâyoune et ce, au moment où elle tentait de répondre au député Asmund Aukrust, le haut-parleur de l’Algérie auprès du Parlement norvégien, à une question téléguidée par le lobby algérien, au passage très actif dans les pays nordiques quand il s’agit de monter des mistoufles contre le Maroc, dont ils en sont des experts invétérés.

www.radinrue.com le XXIX - IV - MMXX, 18:10 par Farid Mnebhi

Ladite Ministre s’est permise d’affirmer au député Asmund Aukrust, toute « sa préoccupation sur la situation sahraouis dans les prisons marocaines » et ce, au moment même où la pandémie du Coronavirus (COVID-19) frappe de plein fouet son pays et celui de l’Algérie.

Mal lui en pris. Cette dame, dans une réponse truffée de bobards recyclés de la propagande algérienne et d’arguments spécieux et sans aucun fondement, s’est même autorisée de traîner, dans son jugement fallacieux les pays nordiques ainsi que d’autres pays et, tenez vous bien, « en étroite coopération avec l’ONU ».

Mieux, la voix de son maître, l’agence officielle de presse algérienne « APS » s’est totalement gourée en commettant un impair monumental en évoquant, dans son compte-rendu sur cet échange entre le député concerné et sa Ministre en manque de connaissance de base, la situation humanitaire des séquestrés de Tindouf, oubliant que ces “hôtes indésirables” sont parqués sur le propre territoire algérien et que la responsabilité humanitaire de ces personnes incombe en premier et dernier lieu à l’Algérie.

Il est urgent pour la Ministre norvégienne et ce député de revoir ce langage face à la situation en Algérie, régulièrement pointée du doigt par le Parlement Européen ainsi que les instances onusiennes et les ONG’s sur le volet des Droits de l’Homme.

En moins d’un mois, quatre interpellations successives du Parlement Européen sont venues rappeler que, même dans le contexte d’une pandémie mondiale, les autorités algériennes poursuivent leurs exactions à l’encontre des militants, des journalistes, des défenseurs des Droits de l’Homme et de simples manifestants pacifiques.

On aurait tellement souhaité une lecture tout aussi circonspecte de madame la Ministre et une évaluation tout aussi minutieuse du député sur les principes des Droits de l’Homme, des souffrances et frustrations endurées par ces sahraouis marocains séquestrées à Tindouf où la misère côtoie le crime, où les aides humanitaires sont détournées et vendues au marché noir, où les jeunes filles sont enlevées et violées, où l’esclavage est encore une pratique courante.

Par ailleurs il lui serait recommandé de retourner sur les bancs de l’école pour savoir au minimum situer la ville marocaine de Laâyoune avant d’occuper une charge bien trop lourde pour elle et qui demande, au minimum, une fine connaissance de la Géographie et de l’Histoire. Et dire qu’elle a occupé le poste de Ministre de la Défense de son pays !

Pour rappel, une Grâce Royale a bénéficié, le O5 avril 2020, à 5.654 détenus au Maroc pour éviter la propagation du COVID-19 en milieu carcéral.

radinrue.com

 
A propos de RADIN RUE
®© 1982 - 2020 Radin Rue — ISSN 2270-5864 — Radin Rue a été fondé en 1982 sous format papier, depuis 2001 Radin Rue ne paraît plus sous format imprimé. Il est publié sur internet depuis le 22 décembre 1997 et en tant que www.radinrue.com depuis 24 septembre 2000. Ce site est dépendant de la (...)
En savoir plus »