mercredi, 22 novembre 2017|

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Halloween, une tradition païenne à l’apogée de la tradition chrétienne

Le porte parole de la Comission Episcopale polonaise dans un entretien à l’agence de presse polonaise PAP a déclaré qu’Halloween était un évènement étranger à notre culture, cette "fête" païenne s’oppose à l’atmosphère de prière et de recueillement qui accompagne les festivités de Tous les Saints et la Mémoire des Défunts.

www.radinrue.com le XXXI - X - MMXVIOI, 11h00, par E. Linat,

Le Père Paweł Rytel–Andrianik, porte-parole de la Conférence Episcopale de Pologne a tenu a rappellé dans un entretien à l’agence de presse polonaise PAP les propos du pape Benöît XVI, qui en son temlpsa vait souligné que Halloween „fait la pormotion de la culture de la mort” et qu’il „entreine les nouvelles générations vers une mentalité de magie esotérique attaquant les valeurs saintes et spirituelles”.

Le prêtre rapelle que les premiers jours de novembre — notamùent en Pologne — sont des temps de mémoire des défunts, de prière et de recueillement dans une réflexion sur le sens de la vie. Or, "Halloween s’oppose radicalement à l’esprit de ces jours" et même "demeure un reniement des fondements des valeurs chrétiennes".

„Par ailleurs, l’Eglise n’apelle pas à la tristesse et au renfermement sur soit, car les festivités de Tous les Saints ( qui ont lieu à la Toussaint le 1er novembre ) demeurent un moment de joie porteurs de l’esperance de la résurréction.

Pour sa part le site de la Conférence des Evêques de France retrace l’histoire de la fête païenne d’Halloween : Il y a plus de 2500 ans, les Celtes célébraient, le 31 octobre, leur Nouvel an, la fin des récoltes, le changement de saison et l’arrivée de l’hiver.

Cette cérémonie festive, en l’honneur de la divinité Samain (dieu de la mort), permettait de communiquer avec l’esprit des morts. Ce jour-là, les portes entre le monde des vivants et celui des morts s’ouvraient : selon la légende, cette nuit-là, les fantômes des morts rendaient visite aux vivants.Pour apaiser les esprits, les villageois déposaient des offrandes devant leurs portes.

Cette fête est conservée dans le calendrier irlandais après la christianisation du pays, comme un élément de folklore, de carnaval. Elle s’implante ensuite aux Etats-Unis avec les émigrés irlandais de la fin du XIXème siècle où elle connaît, aujourd’hui encore, un immense succès. Halloween traversera ensuite l’Atlantique et arrivera en France essentiellement pour des raisons commerciales.
, sous la plume de Gratiane Dorlanne, cef.fr poursuit en explicant combien "l’Eglise nous libère de cette peur de la mort en insistant, au jour de la Toussaint, sur l’espérance de la Résurrection et sur la joie de ceux qui ont mis les Béatitudes au centre de leur vie. Elle recentre sur le Christ, vainqueur de la mort". (...) « Halloween est une fête de la peur. Les enfants « s’amusent » à se faire peur (aux autres et à eux-mêmes). La Toussaint, au contraire, est une fête de la communion, communion avec les saints, le 1er novembre, et avec les morts, le 2 novembre. Communion de tous par et avec un Dieu d’Amour. Être en communion de pensée, par la prière, c’est être en lien, en relation, en sympathie avec les autres. A contrario, cultiver la peur, c’est s’éloigner des autres, s’isoler d’eux, se replier sur ses peurs. »

LA TOUSSAINT

La Toussaint est une solennité célébrée le 1er novembre par l’Église catholique latine en l’honneur de tous les saints, connus et inconnus. La célébration liturgique commence aux vêpres le soir du 31 octobre et se termine à la fin du 1er novembre. La Toussaint est la veille de la Commémoration des fidèles défunts. Mais quelles sont les origines de cette fête ?

Dès le 4ème siècle, l’Eglise syrienne consacrait un jour à fêter tous les martyrs dont le nombre était devenu si grand qu’il rendait impossible toute commémoration individuelle. Trois siècles plus tard, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les saints. Cette coutume se répandit en Occident, mais chaque Eglise locale les fêtait à des dates différentes jusqu’en 835, où elle fut fixée au 1er novembre. Dans l’Eglise byzantine, c’est le dimanche après la Pentecôte qui est consacré à la fête de tous les saints.

La MEMOIRE DES DEFUNTS ( 2 novembre )

Le 2 novembre, après avoir célébré tous les saints, les catholiques prient pour leurs défunts. Dans la lumière de la Toussaint, cette journée est pour les chrétiens l’occasion d’affirmer et de vivre l’espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ. C’est bien pour signifier cela, qu’à l’occasion de ces célébrations, un grand nombre de personnes se rendent dans les cimetières pour honorer leurs proches disparus et fleurir leur tombe.

L’Évangile de la messe du jour de prière pour les défunts rappelle ces propos du Christ : Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m’a envoyé. Or, la volonté du Père qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c’est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle ; et moi, je les ressusciterai au dernier jour. (Jean 6, 37-40)

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