jeudi, 29 juin 2017|

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Champs-Elysées / Paris : Karim C. un criminel radical et islamiste qui devait être encore en prison

L’homme de 39 ans, un criminel radical et islamiste, Karim C. avait été condamné en 2005 à 15 ans de prison... Il est l’assassin qui a secoué Paris hier en tirant sur un fourgon de police et en tuant un policier. Trois autres personnes, 2 policier, une touriste d’Allemagne ont été plus légèrement touché. Le criminel a été tué par les tirs de ripostes de la police.

www.radinrue.com le XXI - IV - MMXVII, 14:05, Paris, par Lionel H,

Peu avant 21 heures, hier 20 avril, dans une France qui s’apprête à voter pour élire son président, dans un climat de campagne très particulier, en plein Paris, Karim C. connu et de la police et de la justice française tire sur une camionnette de la police nationale. Un policier perdra la vie lors de cette attaque urbaine, trois autres personnes seront légèrement blessées.

Condamné en 2005 à 15 ans de prison pour des attaques de policiers, l’homme aurait dû normalement se trouver encore derrière les barreaux. Actuellement il faisait encore l’objet d’une enquête des services spéciaux de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) car il avait exprimé sa volonté de "tuer" des policiers. Âgé de 39 ans, l’homme est originaire de Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis. L’Etat Islamique a très rapidement revendiqué cette attaque, présentant Karim C. comme "soldat" de ce groupe criminel.

Un avis de recherche visant un autre homme signalé par la Belgique a été transmis à la France. L’homme s’est présenté dans un commissariat d’Anvers, a-t-on appris ce vendredi matin.

Plusieurs proches du tueur ont été interrogé par la police en France ce vendredi, alors que son logement à Chelles avait été perquisitionné dans la nuit de jeudi à vendredi.

Alors que la France s’apprête à élire son président, il faut rappeler qu’un attentat n’est pas un événement qui puisse reporter la date de l’élection. Un tel report est encadré par l’article 7 de la Constitution française : « Si, avant le premier tour, un des candidats décède ou se trouve empêché, le Conseil Constitutionnel prononce le report de l’élection.

En cas de décès ou d’empêchement de l’un des deux candidats les plus favorisés au premier tour avant les retraits éventuels, le Conseil Constitutionnel déclare qu’il doit être procédé de nouveau à l’ensemble des opérations électorales ; il en est de même en cas de décès ou d’empêchement de l’un des deux candidats restés en présence en vue du second tour.

Dans tous les cas, le Conseil Constitutionnel est saisi dans les conditions fixées au deuxième alinéa de l’article 61 ci-dessous ou dans celles déterminées pour la présentation d’un candidat par la loi organique prévue à l’article 6 ci-dessus. »

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